Un numéro de conteneur suffit
Cherchez par numéro de dossier, par client, par mois, par type de pièce, par numéro de conteneur ou de LTA. La réponse arrive avant que vous ayez fini de taper — et elle ne dépend de la mémoire de personne.

Logiciel de transit — Afrique de l'Ouest
TrackChain range chaque dossier, prouve chaque colis livré et compte ce que chacun vous a rapporté. Depuis le bureau comme depuis le quai, sur le téléphone que vos agents ont déjà.
Sans carte bancaire — il n'y a pas de paiement en ligne. Vous essayez, et vous réglez ensuite par Orange Money, Wave ou virement.

Six mois plus tard, personne ne remet la main sur un bon à enlever. L'agent envoyé enlever un conteneur rappelle le bureau pour qu'on lui renvoie le document.
Et c'est vous qui cherchez. Quand la compagnie repousse sa date une troisième fois, c'est encore vous qui portez le retard devant lui.
Les débours que vous avancez ressemblent à du chiffre d'affaires. On croit gagner de l'argent en avançant celui des autres.
Aucun écran n'a été ajouté à votre journée. Ce sont les mêmes gestes, enregistrés au moment où ils ont lieu.
Le magasinier les reçoit : nombre, désignation, poids, volume. Les colis naissent et la preuve d'entrée est posée dans le même geste. Chacun reçoit son code et son étiquette.
On mesure, on pèse. Le poids taxable s'affiche pendant qu'on tape — le plus grand du poids réel et du volumétrique. Le devis part, avec sa date de validité.
La pièce est déposée dans le dossier. Le montant est saisi en débours : il sera refacturé à l'identique, et il ne comptera pas dans la marge.
Le convoyeur scanne les colis embarqués et prend une photo du chargement. Sans photo, le départ ne s'enregistre pas.
Une autre personne scanne à l'arrivée. Le colis manquant apparaît nommé sur le tableau de bord du gérant, sans que personne ait rien signalé.
La fiche du chargement liste ceux dont un colis vient d'arriver, un bouton chacun. WhatsApp s'ouvre avec le message déjà écrit. Quatre coups de fil en moins.
Ce qu'il reste à encaisser, ce que le mois a rapporté, ce qui dort au magasin depuis trop longtemps. Rien à calculer : tout se déduit de la journée qui vient de passer.
C'est la fonction qui justifie l'abonnement à elle seule : retrouver, six mois plus tard, une pièce que personne ne sait plus où chercher.
Cherchez par numéro de dossier, par client, par mois, par type de pièce, par numéro de conteneur ou de LTA. La réponse arrive avant que vous ayez fini de taper — et elle ne dépend de la mémoire de personne.

Le dossier porte son client, ses pièces, ses colis, son chargement et son argent. Les documents vivent dans un coffre privé : ils ne circulent plus par WhatsApp, et personne d'autre que votre maison ne peut les télécharger.

Un colis qui manque, une avarie contestée, une livraison niée : ce qui vous protège n'est pas votre parole, c'est une trace posée au moment du geste.
Il scanne le code du colis, enregistre l'étape, fait signer le client du doigt, photographie l'avarie. L'heure et le lieu sont écrits au moment du geste, pas le soir au bureau. Rien à installer : c'est une page web.

Une personne scanne au départ, une autre à l'arrivée. L'écart se calcule tout seul et le colis manquant apparaît nommé sur le tableau de bord du gérant — sans que personne ait eu à le signaler, donc sans que personne ait pu l'oublier.

Compter les débours que vous avancez comme du chiffre d'affaires, c'est croire gagner de l'argent en avançant celui des autres.
Trois natures qui ne se mélangent jamais : ce que vous avancez pour le client, ce que vous lui facturez, ce que ça vous coûte. La marge se déduit — et ne s'affiche qu'à ceux qui ont le droit de la voir. Une écriture ne se corrige pas : elle s'annule, et les deux restent lisibles.

Tous les dossiers d'un mois, par client et par état : facturé, réglé, en attente. Les montants en devise sont convertis au taux figé à l'ouverture du dossier, pour qu'une variation de change ne réécrive pas un prix déjà annoncé.

Le poids volumétrique décide, pas la balance : un carton encombrant et léger voyage au prix de son volume. Le devis le calcule à la frappe, recopie votre tarif à l'intérieur, et se transforme en dossier une fois accepté.

Les jours de magasinage se déduisent de deux faits — l'entrée et la sortie — jamais d'un compteur qu'on oublie de tenir. Votre franchise, votre tarif, et une borne qui empêche de facturer deux fois la même période.

Par la route, par bateau ou par avion. Ce qui vous sert n'est pas la même chose selon le mode, et le logiciel ne demande que ce qui a un sens.
L'itinéraire se tape par noms de lieux — « Madina », « Kindia » — et le logiciel propose les vraies routes. Il se fige au départ. Ensuite, la carte montre où en sont les convois, et prévient quand l'un sort de son couloir ou cesse de donner signe de vie.

Le numéro OMI ouvre la position du navire en direct. Le numéro de conteneur ouvre le suivi de sa compagnie, devinée à partir du numéro lui-même. Et ce qu'aucun de ces sites ne garde pour vous, TrackChain le garde : ce que la compagnie a annoncé, le jour où elle l'a annoncé, et ce qui est arrivé vraiment — donc la ponctualité réelle de chaque compagnie.

Il ouvre son propre espace et voit où en est chaque colis, sans voir vos prix ni vos autres clients. Et quand il faut le prévenir, le message WhatsApp est écrit d'avance avec le bon numéro : vous relisez, vous envoyez.

Ce qui ne méritait pas une capture, mais qui manquerait le premier jour.
Chaque colis a son code et son étiquette à imprimer, lisible au scanner du téléphone.
Les colis naissent à la réception : nombre, désignation, poids, volume, expéditeur.
Constat par colis — conforme, manquant, abîmé — et la photo qui suit le constat, jamais l'inverse.
Le client signe du doigt sur le téléphone. La remise est datée, située et ineffaçable.
Chaque geste s'écrit, chaîné au précédent. Rien ne se modifie ni ne s'efface — pas même par nous.
Un agent limité à ses dossiers, à certaines étapes, à certains sites. L'argent derrière trois droits séparés.
Chaque site a ses gens et ses colis, sous un même toit.
Un groupage se paie en dirhams, se dédouane en francs. Le taux est figé à l'ouverture du dossier.
Au bout de quelques voyages : retard moyen, pire retard, dérive des annonces. Aucun site ne vous donne ça.
Où sont les camions, qui est sorti de son couloir, qui ne donne plus signe de vie.
Le magasinier ne lit pas le guide du gérant. Il s'ouvre tout seul, une fois.
Ce que votre espace consomme, lisible par vous, à tout moment.
Chacun ouvre l'écran qui le concerne, et ne voit que ce qui le regarde.
Voit tout : l'écart d'un chargement, ce qu'il reste à encaisser, ce que le mois a rapporté. C'est le seul à voir la marge, s'il le décide.
Monte les dossiers, dépose les pièces, chiffre les devis, saisit l'argent. Son périmètre s'arrête où vous le décidez.
Un écran, un scanner, trois boutons. Il ne voit ni les prix ni les autres clients — juste ce qu'il a à faire aujourd'hui.
Son propre espace, ses expéditions, l'état de chaque colis. Rien de vos prix, rien de vos autres clients.
La question qu'on nous pose en premier, et celle que nous préférons. Les réponses, sans détour.
Deux questions suffisent. Les plafonds affichés sont ceux que le logiciel applique.
Le transitaire seul ou à deux, qui veut arrêter de chercher ses papiers.
L'année se paie dix mois. Aucun plafond sur le stockage : vos pièces ne vous coûtent rien de plus.
Le transitaire seul ou à deux, qui veut arrêter de chercher ses papiers.
Une équipe avec du bureau et du terrain, des colis suivis et des comptes à tenir.
Plusieurs escales, plusieurs pays, et personne pour compter les dossiers.
Réglez par Orange Money, Wave ou virement bancaire, puis prévenez-nous : votre espace est ouvert dans la journée.
Il n'y a pas de paiement en ligne, donc aucune carte bancaire à saisir nulle part. L'essai de 14 jours s'ouvre sans rien payer et ne se transforme en abonnement que si vous le demandez.
Moins que vous ne pensez. Ni installation, ni reprise obligatoire de l'existant, ni formation de deux jours. Un téléphone Android et une connexion suffisent.
Le format de vos numéros de dossier, votre liste de types de pièces, les moments du parcours que vous suivez déjà. Rien qui demande de changer vos habitudes.
On ne reprend pas l'historique. Les nouveaux dossiers s'y ouvrent, les anciens restent où ils sont — et la valeur se voit dès le premier dossier retrouvé en dix secondes.
Un guide de prise en main s'ouvre chez chaque personne, écrit pour son rôle. Le magasinier ne lit pas le guide du gérant.
Quand le quotidien est installé. Allumez d'abord ce que vous faites déjà à la main — une fonction allumée sans personne pour s'en servir ne prouve rien.
Ouvrez votre espace, montez un dossier que vous avez en cours, scannez trois colis. En une demi-heure vous saurez si ça vous sert.